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Un spectacle impressionnant sur la démence.
Simple et imagé, le drame présente de facon chaleureuse et humoristique un fils qui traverse une crise aiguë quand sa mère sombre dans la démence sénile.
Paul poursuit une carrière comme doubleur pour la T.V. Sa femme et lui sont récemment séparés, elle est partie avec leur fils tandis que sa mère montre des signes de démence sénile. Frustré il doit se résigner à regarder sa glissade dans la maladie. Dans des flash-backs on voit une période où le monde était autre et où les rôles étaient distribués autrement. Alors…lentement pendant que la mère disparaît dans son propre monde – ainsi que dans son rêve d’enfance de devenir danseuse de ballet – le courage revient à Paul et avec ce courage la joie de ce qui était - et aussi de ce qui est encore.
Le sujet de la démence senile est traité avec une chaleur, une légèreté et un humour qui fait que la pièce touche aussi ceux qui ne connaissent pas de près la maladie. La pièce traite de beaucoup d’autres choses que la démence. Elle parle de relations (familiales), de rôles dans la vie et surtout de la “perte”, une des conditions de base de l’être humain – si difficile à comprendre et à accepter.
Avant tout, l’histoire et la mise en scène sont pleines d’espoir, de joie de vivre et surtout de volonté de vivre.
Manuscrit, décor et mise en scène: Giacomo Ravicchio
Collaboratrice artistique et traduction du manuscrit: Elise Müller
Choréographe: Anne Kurtzweil
Avec: Claus Maack Bahnsen et Elisabeth Befrits
Technicien: Per Aagaard |
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